Monday, 7 December 2015

Un grand homme et un chaise.

Un grand homme et une chaise.





Il étais un fois un grand homme a visité le magasin de meubles. Il s'est arrêté d'un chaise et a le regardé avec intérêt. Le jeune vendeuse a dirigé ver cette homme et lui propose de tâcher cette chaise et s'asseoir sur lui. 
- Je voir que vous intéressez de cette chaise. Asseyez-vous, s'il vous plaît, a ajouté le vendeuse. 
- Pourquoi pas, a pensé, le grand homme, et en faisant un clin d’œil, il lui a dit, - pourquoi pas. Et après il en fin s'est pris sa place dans la chaise, il a plaisanté, je pense que ce ne coûte rien, que je reste assis un peu dans cette chaise.
- Bien sur, la vendeuse a ri et ajouté, - sans doute c'est gratuit. Et elle a part car l'autre client a entré dans le magasin.
Le grand homme enfin s'est assoit dans la chaise, après quelque secondes il s'est accoudé sur l'appui-bras et alors il a met son dos sur dos de la chaise. 
- C'est parfait, a pensé la grand homme. - Mais sûrement cette chaise est cher et je n'arrive pas à l'acheter. Encore je suis ici car je dois tuer mon temps. Mais je ne vais pas dire cela de cette gentille vendeuse. Je lui dira que j'ai oublié d'argent ou je pensera un petit peu. Ça suffit, maintenant je ne suit pas beaucoup de temps. Je dois quitter ce magasin.

Mais quand il a tâché de se lever il a trouvé qu'il ne peut pas car son derrière s'est embourbé dans la chaise.
- Qu'est-ce que c'est? a pense le grand homme. - Est-ce que je puis vous aider, a le demandé la vendeuse.
- Non, merci; c'est n'est pas grave, a répondu l'homme, - Je me suis seulement embourbé dans cette chaise. Un moment, ne vous inquiétez pas.
- Pas du tout, vous ne me dérange pas. C'est mon travail. Je vais vous aider, et vendeuse a commencé de tâcher de tirer par les pieds de chaise. Mais sans résultat. L'autre ouvrier de magasin a accouru de lui aider. Ils ont tiré forts mais aussi vainement. Les troisième homme aussi n'a par résolu le problème. 

- Je suis désolé, monsieur, a dit la vendeuse, nous ne pouvons pas vous libérer de cette chais.
- Mais je suis pressé, très pressé. Je dois vous quitter et quand je résoudra mes problèmes je retournera et tâcher de me libérera de cette chaise maudit.
- Non, monsieur, nous ne peut pas vous permettre de quitter. Nous allons téléphoner de la médecine pour vous aider.
- Je n'est pas le temps pour attendre votre médecine, car je suis très pressé, a tranché le grand homme. - Je part.
- Vous ne peut pas, a objecteur l'autre vendeur. Cette chaise n'est pas gratuite. Il coûte l'argent.
- Tant pis pour vous, si vous voulez téléphonez chez le police. Sitôt mon derrière sera libéré je vous rendre cette chais. Mais en ce moment je part.
- Ce n'est pas grave, est intervenu le troisième homme, qui s'est trouvé d'être le directeur du magasin. - Je suis le directeur de ce magasin et je vous souvent voir ici. Je suis désolé, voici mon carte de visite. Téléphonez moi tant que vous vous libérera de cette chaise et nous vous enverrons quelqu'un pour prendre cette chaise. Si vous ne voulons pas rester un peu et attendons l'aide vous pouvez aller.
- Mais comment vous allez aller avec cette chais dans votre derrière.
- Je ne sais pas encore, a dit le grand homme.
Il a met son manteau et a parti. Il a allé dans la rue fâché contre la vendeuse, contre soi-même et contre la chaise qu'il a collé dans son derrière.




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